La démonstration est difficile ; le déploiement l’est davantage
Les vidéos de démonstration montrent souvent un éclairage contrôlé, des objets connus et des processus préparés. Le déploiement réel est différent : les objets changent de place, les tables sont encombrées, les humains interviennent, et la force de contact varie. Plus le robot se rapproche d’un service utile, plus il a besoin d’un retour physique continu.
Le contact réel demande un retour direct
Sans toucher, le robot déduit le contact à partir de la vision ou du courant moteur. Ces signaux sont indirects et parfois tardifs. Ils distinguent mal un contact léger, une prise stable, un début de glissement et un dommage possible sur l’objet.
Le déploiement crée un effet composé des données tactiles
La valeur de l’infrastructure tactile augmente avec le nombre de déploiements. Les capteurs placés sur les doigts, paumes, bras et surfaces corporelles transforment chaque interaction en données. Ces données permettent d’analyser les échecs, d’améliorer les stratégies de prise et de réduire le coût du prochain scénario.
